Probabilité de chance de risque = 100% puissance quatre
Probabilité que tout se passe bien = zéro.
"Reader, I think proper, before we proceed any farther together, to acquaint thee, that I intend to digress, through this whole history, as often as I see occasion."
Henry Fielding, Tom Jones
"Reader, I think proper, before we proceed any farther together, to acquaint thee, that I intend to digress, through this whole history, as often as I see occasion."
Henry Fielding, Tom Jones
mardi 10 août 2010
La tribune consacrée aux gens plus intelligents que vous
Aujourd’hui, nous accueillons le professeur Hiokyne de la Vaillbe, récemment nommé universitaire émérite et immérité de la Chaire Céleste à l’université prestigieuse de Salin les Bains, qui nous parlera de son dernier ouvrage, véritable pavé dans la mare (aux canards hihihi, vous n’imaginez même encore à quel point ce savoureux jeu de mots est pertinent), L’EFFET VOLATILE ou UNE THEORIE DE L’HUMANITE.
Professeur Vaillbe, vous vous lancez sans hésitation dans une polémique de taille avec votre dernier ouvrage, L’effet Volatile, qui suscite déjà controverses et arrachages de cheveux chez vos confrères philosophes, astrophysiciens, et syndicalistes. Pouvez-vous, pour nos lecteurs à la ramasse, résumer en quelques mots toute l’envergure de votre théorie ?
C’est très simple. Je suis profondément convaincu que l’histoire de l’humanité, nos évolutions, nos errances, sont influencées par une réalité centrale, et pourtant niée depuis la nuit des temps : les canards nous regardent constamment.
C’est donc ce fameux « effet Volatile »…Comment êtes vous arrivé à cette conclusion ?
Eh bien j’étais depuis longtemps heurté par le consensus, si facilement accepté au sein de la communauté scientifique, du libre-arbitre humain. Il y avait là quelque chose qui nous échappait…Je sentais une gêne, une insuffisance. Et puis, un jour, lors d’une promenade du 3ème âge dans la Meuse, une intuition est née du regard fixe, mais pourtant inquisiteur d’un canard colvert.
Regard discret mais pourtant franc d’un canard colvert.
Par la suite, car je ne pouvais évidemment pas lancer une telle bombe sans preuves, j’ai parcouru le monde. Et mon intuition n’a fait que se confirmer. A Pékin, à Boston, à Kinshasa, à Parvati, à Mayotte, en Andalousie, en Sibérie, en Bavière, je n’ai pu que constater la véracité de ce fait terrifiant, mais indubitable : les canards, qu’ils soient canard blanc, canard de Hervé, canard à bavette, canard Streicher, canard Bourbourg, canard Cayuga, oui les canards, quelque soit leur race, quelque soit leur lieu d’origine, regardent les humains.
Le professeur Hiokyne de la Vaillbe, tentant d’échapper au regard fureteur d’un canard non visible sur la photo.
Nul besoin de vous rappeler les tollés et holas que votre premier discours à la Chaire Céleste à l’université prestigieuse de Salin les Bains, intitulé « De l’inévitable et constant regard des canards sur l’humanité » a suscité. On a même entendu, de la part de Gekko Massere, votre ancien professeur de thèse, des hoquets de rage.
C’est exact. Je comprends que l’on se méfie du facteur volatilien et que l’on fasse valoir le primat du libre-arbitre et de la raison, c’est l’essence même de la science (du moins jusqu’ici). Mais une mise à l’index hâtive serait fort dangereuse. Ainsi aurait-on stupidement jeté à la corbeille les travaux de Laurence d’Himalaya. Fort heureusement la théorie des poteries (quand elles se cassent, on les ramasse) n’a pas tardé à être confirmée par l’observation. Faut-il donc s’alarmer de la résistance de mes pairs à l’effet Volatile ? Elle est naturelle. Cela prendra du temps, mais on y arrivera. Souvenons nous que la recette du mojito est sorti de la tête de Huxbibi dans les années 30, mais qu’elle n’a été acceptée comme telle auprès d’un réacteur nucléaire en 1957 ! La patience, en science, comme ailleurs, est avantageuse.
Un facteur d’accélération pourrait-il être les preuves que vous apportez de son acceptation par nos anciens ?
Certes. J’ai pu en effet, en me plongeant dans les archives de l’Institut des Cétacés de Sébastopol retrouver des documents perses et bourguignons, semblant indiquer une prise de conscience au 17ème siècle de l’effet Volatile. Et qu’en est-il du fameux poème d' Alfred de Marignan, « Ô canards, qui volètent autour de ma tête » ? S’il ne parlait pas de l’effet Volatile, je veux bien être pendu !
« Canard dominant le monde», une sculpture florentine datant du 17ème siècle et pressentie comme étant une des plus anciennes représentations de l’effet Volatile.
Professeur, merci pour votre temps. Un dernier mot ?
Ducks Ducks Ducks rule the world. UUUUh can’t take it. Ducks Ducks Ducks rule the world.UUUUUH will break it.
Bâle Pour My Exquisite Corpse
Aujourd’hui, nous accueillons le professeur Hiokyne de la Vaillbe, récemment nommé universitaire émérite et immérité de la Chaire Céleste à l’université prestigieuse de Salin les Bains, qui nous parlera de son dernier ouvrage, véritable pavé dans la mare (aux canards hihihi, vous n’imaginez même encore à quel point ce savoureux jeu de mots est pertinent), L’EFFET VOLATILE ou UNE THEORIE DE L’HUMANITE.
Professeur Vaillbe, vous vous lancez sans hésitation dans une polémique de taille avec votre dernier ouvrage, L’effet Volatile, qui suscite déjà controverses et arrachages de cheveux chez vos confrères philosophes, astrophysiciens, et syndicalistes. Pouvez-vous, pour nos lecteurs à la ramasse, résumer en quelques mots toute l’envergure de votre théorie ?
C’est très simple. Je suis profondément convaincu que l’histoire de l’humanité, nos évolutions, nos errances, sont influencées par une réalité centrale, et pourtant niée depuis la nuit des temps : les canards nous regardent constamment.
C’est donc ce fameux « effet Volatile »…Comment êtes vous arrivé à cette conclusion ?
Eh bien j’étais depuis longtemps heurté par le consensus, si facilement accepté au sein de la communauté scientifique, du libre-arbitre humain. Il y avait là quelque chose qui nous échappait…Je sentais une gêne, une insuffisance. Et puis, un jour, lors d’une promenade du 3ème âge dans la Meuse, une intuition est née du regard fixe, mais pourtant inquisiteur d’un canard colvert.
Regard discret mais pourtant franc d’un canard colvert.
Par la suite, car je ne pouvais évidemment pas lancer une telle bombe sans preuves, j’ai parcouru le monde. Et mon intuition n’a fait que se confirmer. A Pékin, à Boston, à Kinshasa, à Parvati, à Mayotte, en Andalousie, en Sibérie, en Bavière, je n’ai pu que constater la véracité de ce fait terrifiant, mais indubitable : les canards, qu’ils soient canard blanc, canard de Hervé, canard à bavette, canard Streicher, canard Bourbourg, canard Cayuga, oui les canards, quelque soit leur race, quelque soit leur lieu d’origine, regardent les humains.
Le professeur Hiokyne de la Vaillbe, tentant d’échapper au regard fureteur d’un canard non visible sur la photo.
Nul besoin de vous rappeler les tollés et holas que votre premier discours à la Chaire Céleste à l’université prestigieuse de Salin les Bains, intitulé « De l’inévitable et constant regard des canards sur l’humanité » a suscité. On a même entendu, de la part de Gekko Massere, votre ancien professeur de thèse, des hoquets de rage.
C’est exact. Je comprends que l’on se méfie du facteur volatilien et que l’on fasse valoir le primat du libre-arbitre et de la raison, c’est l’essence même de la science (du moins jusqu’ici). Mais une mise à l’index hâtive serait fort dangereuse. Ainsi aurait-on stupidement jeté à la corbeille les travaux de Laurence d’Himalaya. Fort heureusement la théorie des poteries (quand elles se cassent, on les ramasse) n’a pas tardé à être confirmée par l’observation. Faut-il donc s’alarmer de la résistance de mes pairs à l’effet Volatile ? Elle est naturelle. Cela prendra du temps, mais on y arrivera. Souvenons nous que la recette du mojito est sorti de la tête de Huxbibi dans les années 30, mais qu’elle n’a été acceptée comme telle auprès d’un réacteur nucléaire en 1957 ! La patience, en science, comme ailleurs, est avantageuse.
Un facteur d’accélération pourrait-il être les preuves que vous apportez de son acceptation par nos anciens ?
Certes. J’ai pu en effet, en me plongeant dans les archives de l’Institut des Cétacés de Sébastopol retrouver des documents perses et bourguignons, semblant indiquer une prise de conscience au 17ème siècle de l’effet Volatile. Et qu’en est-il du fameux poème d' Alfred de Marignan, « Ô canards, qui volètent autour de ma tête » ? S’il ne parlait pas de l’effet Volatile, je veux bien être pendu !
« Canard dominant le monde», une sculpture florentine datant du 17ème siècle et pressentie comme étant une des plus anciennes représentations de l’effet Volatile.
Professeur, merci pour votre temps. Un dernier mot ?
Ducks Ducks Ducks rule the world. UUUUh can’t take it. Ducks Ducks Ducks rule the world.UUUUUH will break it.
Bâle Pour My Exquisite Corpse
lundi 9 août 2010
La conseillère de désorientation du dimanche
Nous continuons notre quête éperdue de l'emploi idéal avec les conseils arbitraires de Brigitte Soupolet, notre impayable et incompétente conseillère de désorientation.
Aujourd'hui, Brigitte souhaite "vous présenter le curriculum vitae d'un jeune qui monte, Ghislain. Avec une formation on ne peut plus incohérente et un sens de l'humour tant chamarré qu'inadapté et embarrassant, Ghislain n'a plus à faire les preuves de sa bonhomie. Il réunit donc toutes les chartes qualité pour intégrer avec sérénité le milieu de l'espionnage. Mais je vais vous laisser découvrir par vous-mêmes et par-dessus le marché ce profil hors du commun car comme le dit toujours mon mari je parle trop, oui je sais j'en fais des tonnes mais comment s'en empêcher devant un minois aussi espiègle que celui de Ghislain hihihihi ?"
Ghislain GHISLAIN-LE-BREF
né le 29 février 1982 dans la diagonale du vide
nationalité : fluctuante (a été renvoyé de multiples nationalités pour divers faits et gestes)
situation familiale : double vie a minima
signe particulier : présente un strabisme divergent lorsqu’on l’expose trop longtemps au soleil.
OBJECTIF DE CARRIÈRE : DEVENIR ESPION
FORMATION
2005-2008
Doctorat de physique post-quantique. Conclusions de ce travail : si on ne peut voir les particules sans microscope, c’est parce qu’elles se cachent en étant microscopiques. Regard personnel sur cette expérience : «J’ai travaillé d’arrache-pied pour pas un kopeck.»
2006
Master de recherche en théologie. Mémoire : “Judas, mythe ou homme-grenouille ?” Conclusions de ces recherches : «J’en ai bavé, nom d’un petit bonhomme-grenouille !»
2004-2006
CAP Esthétique, Spécialité Camouflage. Réalisation de costumes “buissons” pour homme, femme et enfant. Toutes tailles disponibles. Vaste choix de coloris. Convient également aux rats-taupes nus.
2001
Service militaire. Fonction occupée : Sac à patates voltigeur. Commentaires du brigadier chef troupier : «Qu’il est svelte ! Qu’il est gracile ! Il voltige comme un petit sac à patates. Il est épatant.»
EXPÉRIENCES PROFESSIONNELLES
Tenues secrètes, elles sont consignées en Klingon dans les archives du Musée des Arts Animaliers et Taxidermiques de la ville de Caen-Caen.
EXPÉRIENCES PERSONNELLES
2010
Maman ne sait toujours pas que c’est moi qui ai perdu le duvet en laine de mohair en 1992. AHAHAHHAHAHAH !
2002-2008
Réalisation de divers enfants dans le dos. De nombreux cabinets ministériels impliqués, ainsi que pas mal de saltimbanques.
1997
Peinturluré d’un motif “briques” labellisé Windows 3.1. et accompagné de Daniel Balavoine, je sème la terreur dans la ville ni vu ni connu j't’embrouille.
1989-1995
Menus larcins à répétition, incluant souvent des vautours.
1988
Première dérobade dans un supermarché alentour. Mes yeux de biche et mon catogan me permettent de passer totalement inaperçu.
Depuis 1985
Mensonges éhontés et réguliers à mon entourage qui ne se doute de rien, l’abruti !
un curriculum vitae monté de toutes pièces sans foi ni loi par naÿv
samedi 24 juillet 2010
WARNING!
H1N1, rhume des foins, mon cher toutain : remballé, c'est pesé !
Eh oui^^, nous avons la chance de vous présenter aujourd'hui notre dernière création, aka la maladie la plus efficace depuis la nuit des temps la nuit dernière :
L'IMPRESSION-DE-VOIR-LE-PRINCE-WILLIAM-PARTOUT-DEPUIS-DEUX-JOURS.
Cette maladie aussi phénoménale qu'odieuse, indécente, et marquée par un mauvais goût sans nom, qui ne survivrait en aucun cas au Guide des bonnes manières lorsqu'on est à plus de 85% composé de lasers (Éditions éditoriales 1991), a déjá touché, veuillez-prendre-un-siège-ça-frise-les-oreilles, pendant DEUX oui DEUX JOURS, ...
... UNE personne et pas des moindres : BÂLE FERIGONZELLA.
Bâle Ferigonzella avant (mercredi)
Bâle Ferigonzella après (vendredi)
(Eh oui, c'est pas joli joli)
Devant un tel phénomène, Scientologues de tous les pays, unissez-vous !
"Mouiiiiiiiiiiiii je vois le problème."
"Moi non, mais en tout cas Richard, c'est du plaqué ahahahAHAHAHAHAHAHAHAHAHAH"
"Vatt ze fuck?! Le problème ne vient pas du moteur bande de moules."
George Washington
MAIS ALORS OUI MAIS COMMENT ?
Il s'agit d'adopter un modèle d'efficacité de degré supérieur à plusieurs degrés de température (la température qui est selon la sagesse populaire reliée à la sensation de chaud et de froid.)
"Laissez-moi rire, la température c'est bidon, et Napoléon on va lui crever le bidon !"
"Prends ça, Napoléon, je vais te crever le bidon."
BONNE CHANCE, BÂLE.
nayv
mardi 22 juin 2010
Buzz Buzz Buzz
La fameuse agence digitale Va voir là-bas si j’y suis refait parler d’elle, après son fabuleux et provocant flashmob (voir tag flashmob, ce blog est un exemple de concision et d’organisation). En effet, elle vient de livrer la quintessence de sa démarche, sa raison d’être, son positionnement business, bref, la poutre qui sous-tend tout le toit de sa réflexion. Balthazar Ni, le très jeune président de cette fraiche entité, avait déjà choqué la foule considérable des publicitaires à lunettes et cheveux de tout Paname en déclarant « J’encule le digital », magnifique paradoxe alors qu’il lançait le jour même Va voir là bas si j’y suis, agence digitale. L’enfant terrible de la publicité refrappe un bon coup dans le plexus de tous les bien pensants et mauvais stratèges du milieu avec une nouvelle éthique d’agence, la DESTRUCTION THEORY.
Avant de vous livrer le manifeste sustitré, écoutons le bougre :
Photo: Balthazar Ni, surnommé le Brad Pitt du 360, est en pleine réflexion stratégique.
« En fait, j’en avais juste ras la claque de toutes ces théories d’agences fumeuses et malodorantes : la Brand Theory, la Human Axis , la Insight Redbullet Obnoxious Idea, la What the fuck knowledge, tous ces concepts rivalisant en absence de contenu , marketés pour faire beau mais sans vraie réflexion. J’ai voulu donner un coup de pied dans la fourmilière…lancer le caillou dans la terrier…frapper la ruche avec un grand bâton en teck …défoncer la termitière à coup de ballon de foot…vous voyez quoi…putain…y a pas beaucoup d’animaux qui vivent dans une maison hein….tain ça ferait une belle pub pour Pedigree ça… »
Résultat, un manifeste osé, mais brillant , que nous publions ici en exclusivité métropolitaine.
dimanche 13 juin 2010
FRENCH PEOPLE
Aujourd’hui My Exquisite Corpse a eu la joie de pouvoir interviewer, en exclusivité partagée également par 17 autres reporters, la jeune pousse du cinéma français Argantelle Lafrafra. A 23 ans, elle a déjà conquis tous les grands noms du cinéma français, et a attiré l’attention des pontes d’Hollywood, alors que vous, au même âge, êtes en train de chercher désespérément un CDD mal payé bande de moules. Elle a commencé dans le singulier « Spleen bourguignon » de l’exigeant Guingand Crapoulet, incarnant une mystérieuse Alba tourmentée, ce qui lui a valu une nomination pour le « meilleur espoir de l’incarnation de la dépressive parisienne en Zadig et Voltaire pétée de tunes mais malheureuse comme une vieille chaussette sans jamais donner ses raisons, la plus crédible explication de son comportement étant qu’elle s’emmerde dans son appart du Marais» au festival de Melun. Après plusieurs rôles dans plusieurs films de plusieurs cinéastes, elle a frappé dans l’œil droit de Boyen Thai (qui ne voit plus grand chose depuis, d’où d’ailleurs sa chute cocasse et grotesque lors de la descente des marches avec un grand M), et campe dans la dernière fresque historique de ce géant du cinéma US une Aliénor d’Aquitaine pétrifiante de vérité, d’autant plus pétrifiante qu’elle n’apparaît que deux fois à l’écran, dont une scène toute nue et l’autre sans voix.
Argantelle, racontez-nous un peu cette incroyable expérience dans « Jehan Le Preux » de Boyen Thai. Que s’est-il passé ?
C’était assez incroyable. C’est sûr. Je ne m’y attendais pas du tout à vrai dire. J’étais chez moi, peinarde, quand Boyen (ndrl. Thai, mais lui et moi sommes comme les deux doigts de la main depuis) m’a appelé, et m’a dit « Argantelle, you’re fucking great, hot, and smart. Please come, I beg you, pleeeeease. ». Evidemment je ne pouvais pas refuser, Boyen en personne me suppliait de venir !
Et le tournage ? Quel effet vous a fait Hollywood ?
C’était assez incroyable, c’est sûr. Beaucoup plus grand qu’un film français. Oui. Beaucoup plus de monde. Beaucoup plus d’acteurs. Oui, incroyable. Beaucoup plus de caméras. Oui, beaucoup plus d’assistantes décoration. Oui… Beaucoup plus de …
Aha. Et côtoyer au jour le jour des mythes du cinéma américain comme Rufus Hydiun, Gladia Bouionoui, Waynee Mainee ?
Incroyable. C’était incroyable. Rufus est incroyable, un cœur grand comme ça. Il m’a donné un surnom, Argantelle la tarentule. Qu’est ce qu’on se fendait la poire après le tournage, lui, moi, Gladia et Waynee ! Des gens incroyables quand on les connaît, pas du tout arrogants…mais bon il faut les connaître hein…
Argantelle, vous êtes la fille de Jeremiah Lafrafra, producteur de « Spleen Bourguigon », votre premier film. Vous êtes également cousine germaine et Suzanne de Newton Thai, la femme de Boyen Thai. En outre, vous êtes également la compagne d'Eugène Crapoulet, fils de Guingand Crapoulet, Eugène jouant d’ailleurs votre partenaire à l’écran dans « Spleen Bourguignon », tout aussi dépressif que vous dans le film, à la différence qu’il est habillé par The Kooples. Pensez-vous que ces accointances ont pu parfois, comme ça, sans faire exprès, vous aider dans votre carrière ?
Non. Absolument pas. D’ailleurs, vous voulez que je vous dise, lorsque que mon père est allé voir "Spleen Bourguignon", il a dit à ma mère (qui est d’ailleurs la banquière de Guingand Crapoulet, tout en étant la sœur de Boyen Thai, et la fille de Lasi Kliklik, le réalisateur de mon prochain film « Ou étais-tu parti quand tu n’étais plus là alors que j’étais arrivé ») , « chérie, ne serait-ce pas notre fille sur l’écran ou je m’abuse ? » . Et puis vous savez, j’en ai marre de toute cette persécution à l’encontre des Filles de et des Fils de ! Je n’y peux rien moi, si je baigne depuis toujours dans le milieu du cinéma ! Vous savez, tous ces journalistes qui s’acharnent sur des jeunes acteurs qui cherchent à débuter, sous prétexte qu’ils sont nés au sein d’une certaine famille, eh bien, eh bien, ça me fait penser à …. NB / note de l’auteur : à cet instant, nous sentons clairement en Argantelle Lafrafra la tentation d’utiliser une figure littéraire de plus en plus commune, à savoir la comparatofaschistisation. La comparatofaschistisation consiste à établir un parallèle audacieux entre une situation actuelle quelconque (un temps pourri, un pouvoir d’achat faible, une fuite des canalisations, le site Voyages sncf qui ne marche pas, un frigo qui casse, des tomates qui n’ont pas de goût) et l’oppression nazie de la 2ème Guerre Mondiale. Le parallèle est d’autant plus audacieux quand la situation actuelle n’a rien à voir avec le ski ou la choucroute. Et bah ça me fait penser à….et bah à…certains journaux….oui et bah….à la chasse aux sorcières !!!! Oui la chasse aux sorcières…très bien ça…
Argantelle, tout ça est tout simplement fabuleux. Ces films, votre nomination au « meilleur espoir de l’incarnation de la dépressive parisienne en Zadig et Voltaire pétée de tunes mais malheureuse comme une vieille chaussette sans jamais donner ses raisons, la plus crédible explication de son comportement étant qu’elle s’emmerde dans son appart du Marais», et maintenant d’ailleurs, cette nouvelle qui vient de tomber et de se faire sacrément mal, votre nomination au Grand prix de la banlieue Est de Sacramento, pour votre prouesse dans Jehan Le Preux avec la nomination féminine de l’année pour « un rôle carrément de second plan qui consiste à être debout et parfois assise et parfois redebout et parfois reassise et parfois à faire un regard super super méchant mais au fond très émouvant et à dire « damned, mon bon roi, où est donc mon étole » », c’est fabuleux. Auriez-vous imaginé ça, il y a quelques années, au lycée Gonzague ?
Oui c’est incroyable. C’est sûr. Et je n’aurais jamais , mais alors jamais imaginé ça. Vous savez, moi quand j’étais au lycée, je n’étais pas cette fille incroyablement sublime et populaire que vous admirez aujourd’hui avec vos yeux ébahis. J’étais très timide, réservée. Je ne sortais pas beaucoup, je restais chez moi à lire Wittgenstein et Marc-Aurèle. Et si vous pensez que je faisais tomber tous les garçons, eh bah vous vous fourrez le doigt dans l’œil jusqu’au trognon. Je me trouvais AFFREUSE, mais vraiment AFFREUSE. Bref, c’est incroyable. Juste incroyable.
Oui c’est incroyable. C’est sûr. Et je n’aurais jamais , mais alors jamais imaginé ça. Vous savez, moi quand j’étais au lycée, je n’étais pas cette fille incroyablement sublime et populaire que vous admirez aujourd’hui avec vos yeux ébahis. J’étais très timide, réservée. Je ne sortais pas beaucoup, je restais chez moi à lire Wittgenstein et Marc-Aurèle. Et si vous pensez que je faisais tomber tous les garçons, eh bah vous vous fourrez le doigt dans l’œil jusqu’au trognon. Je me trouvais AFFREUSE, mais vraiment AFFREUSE. Bref, c’est incroyable. Juste incroyable.
vendredi 11 juin 2010
CRIME ET CHATIMENT
Paris, le 7 juin 2010
A l'attention de l'Editeur Royal des Musées Royaux des Beaux-Arts de Belgique
Monsieur,
De séjour à Bruxelles le week end dernier, nous avons visité l’exposition « Symbolisme en Belgique » aux Musées Royaux des Beaux-Arts de Belgique. Les œuvres exposées nous ont frappées par leur grande qualité, mais nous sommes restées perplexes face au caractère obscur des explications fournies par le « guide du visiteur ».
En effet, ce guide était l’unique porte d’entrée à la thématique du symbolisme - l’absence quasi totale de textes explicatifs étant revendiquée comme un choix assumé - et cette porte nous a été claquée au nez sans ménagement. Nous avons été déroutées par le ton amphigourique et prétentieux, par les notions et références absconses, ainsi que par le manque d’informations essentielles à la compréhension de la démarche artistique.
Cette incompréhension nous étonne pour deux raisons : tout d’abord, comme l’indiquait une des citations en préambule de l’exposition, le symbolisme ne devrait-il pas évoquer des mythes et références intemporelles et universelles, et à ce titre, être intelligible à tous ? De plus, nous nous demandons de quel niveau d’études le visiteur lambda doit pouvoir se prévaloir pour espérer comprendre votre « guide », sachant que les cinq années d’études supérieures que nous avons chacune effectuées ne nous ont pas permis de percer son propos.
En guise d’exemples, nous vous proposons quelques extraits qui nous ont donné du fil à retordre.
Tout d’abord, plusieurs phrases ont retenu notre attention par un style obscur, qui sacrifie la clarté du message à la suffisance du verbe et à des constructions littéraires élégantes mais creuses : « De l’expansion de l’encre surgit une fantasmagorie qui témoigne d’une vie psychique ramenée à l’origine », ou bien « Aux sombres méandres de l’inconscient, la fleur oppose les circonvolutions de son expansion dans l’espace. ».
Bien plus problématique est l’abondance de concepts et références culturelles et artistiques présentés comme des évidences, et qui ne peuvent pourtant être perçus comme telles que par des experts en art de votre niveau. « A l’azur répond une aspiration mystique qui fait de l’image un « logogriphe visuel » - selon la formule employée, en 1898, par la critique viennoise – vouée au silence » : que signifie un « logogriphe » ? Qu’est donc la critique viennoise ? « Marqué par les visions mythographiques de Gustave Moreau, la tentation se cristallise dans la confrontation de l’ermite et de l’hétaïre » : qu’est ce qu’une hétaïre ? Et qu’entend-t-on par les « visions mythographiques » ? « Les saintes femmes au tombeau renouent ainsi avec une tradition bourguignonne qui participe de la redécouverte des Primitifs flamands que consacrera l’exposition organisée à Bruges en 1902 » : malheureusement, nous ne sommes pas au fait de la « tradition bourguignonne », et le fait qu’elle ait participé à la redécouverte des Primitifs flamands ne nous a pas éclairé. « Péladan se mue en animateur et annonce la consécration de l’Art-Dieu à travers une mise en scène spectaculaire des synesthésies » : aucune de nous trois n’étant neurologue, le terme de « synesthésie » nous est resté obscur. Enfin, « Rallié à l’académisme et lauréat du Prix de Rome, Delville développe désormais une esthétique hantée par l’ésotérisme, l’occultisme et le néo-humanisme ». Qu’est-ce que le prix de Rome ? Et si l’ésotérisme et l’occultisme peuvent être des termes familiers, le néo-humanisme nous semble moins accessible. N’ayant pas l’habitude de nous promener dans les musées un Littré à la main, il faut avouer que toutes ces notions n’ont pu être éclaircies, et nous n’avons pu que nous perdre en conjectures.
De fait, il nous semble que vous avez dérogé à la règle élémentaire de toute transmission de savoir, qui consiste à définir les termes employés. Ceci nous a particulièrement frappé lorsqu’il a été question des salons de la Rose + Croix, qui apparaissent et dans vos textes et dans les peintures, et dont pourtant ni les enjeux, l’idéologie ou le contexte n’ont été explicités.
Pour conclure, nous déplorons le fait que cette exposition si riche n’ait pas été accompagnée d’une véritable guide, mais ait été rendue plus complexe par un canevas d’explications fumeuses et élitistes. Non seulement ces explications, qui n’en sont pas, laissent le visiteur, avide de savoir, frustré, mais elles suscitent également un sentiment humiliant d’inculture.
A l’heure où la démocratisation de la culture à travers l’accès aux musées pour tous se pose comme un enjeu crucial, il nous semble qu’un tel ton employé dans un document de prétendue vulgarisation semble inadapté. Bien plus que le caractère payant d’un billet d’entrée, c’est l’absence de pédagogie déployée vis-à-vis de votre public qui est la véritable barrière à l’accès de tous au patrimoine artistique.
Pour reprendre vos mots, votre guide, et nous le regrettons, n’est finalement qu’ « un savoir perdu pour la masse et dont seul l’initié a conservé le sens ».
Nous attendons avec impatience votre réponse et vos éclaircissements.
Cordialement,
Bâle Ferigonzella, Pam Iritée & Ynipe Oll' Thaicot
A l'attention de l'Editeur Royal des Musées Royaux des Beaux-Arts de Belgique
Monsieur,
De séjour à Bruxelles le week end dernier, nous avons visité l’exposition « Symbolisme en Belgique » aux Musées Royaux des Beaux-Arts de Belgique. Les œuvres exposées nous ont frappées par leur grande qualité, mais nous sommes restées perplexes face au caractère obscur des explications fournies par le « guide du visiteur ».
En effet, ce guide était l’unique porte d’entrée à la thématique du symbolisme - l’absence quasi totale de textes explicatifs étant revendiquée comme un choix assumé - et cette porte nous a été claquée au nez sans ménagement. Nous avons été déroutées par le ton amphigourique et prétentieux, par les notions et références absconses, ainsi que par le manque d’informations essentielles à la compréhension de la démarche artistique.
Cette incompréhension nous étonne pour deux raisons : tout d’abord, comme l’indiquait une des citations en préambule de l’exposition, le symbolisme ne devrait-il pas évoquer des mythes et références intemporelles et universelles, et à ce titre, être intelligible à tous ? De plus, nous nous demandons de quel niveau d’études le visiteur lambda doit pouvoir se prévaloir pour espérer comprendre votre « guide », sachant que les cinq années d’études supérieures que nous avons chacune effectuées ne nous ont pas permis de percer son propos.
En guise d’exemples, nous vous proposons quelques extraits qui nous ont donné du fil à retordre.
Tout d’abord, plusieurs phrases ont retenu notre attention par un style obscur, qui sacrifie la clarté du message à la suffisance du verbe et à des constructions littéraires élégantes mais creuses : « De l’expansion de l’encre surgit une fantasmagorie qui témoigne d’une vie psychique ramenée à l’origine », ou bien « Aux sombres méandres de l’inconscient, la fleur oppose les circonvolutions de son expansion dans l’espace. ».
Bien plus problématique est l’abondance de concepts et références culturelles et artistiques présentés comme des évidences, et qui ne peuvent pourtant être perçus comme telles que par des experts en art de votre niveau. « A l’azur répond une aspiration mystique qui fait de l’image un « logogriphe visuel » - selon la formule employée, en 1898, par la critique viennoise – vouée au silence » : que signifie un « logogriphe » ? Qu’est donc la critique viennoise ? « Marqué par les visions mythographiques de Gustave Moreau, la tentation se cristallise dans la confrontation de l’ermite et de l’hétaïre » : qu’est ce qu’une hétaïre ? Et qu’entend-t-on par les « visions mythographiques » ? « Les saintes femmes au tombeau renouent ainsi avec une tradition bourguignonne qui participe de la redécouverte des Primitifs flamands que consacrera l’exposition organisée à Bruges en 1902 » : malheureusement, nous ne sommes pas au fait de la « tradition bourguignonne », et le fait qu’elle ait participé à la redécouverte des Primitifs flamands ne nous a pas éclairé. « Péladan se mue en animateur et annonce la consécration de l’Art-Dieu à travers une mise en scène spectaculaire des synesthésies » : aucune de nous trois n’étant neurologue, le terme de « synesthésie » nous est resté obscur. Enfin, « Rallié à l’académisme et lauréat du Prix de Rome, Delville développe désormais une esthétique hantée par l’ésotérisme, l’occultisme et le néo-humanisme ». Qu’est-ce que le prix de Rome ? Et si l’ésotérisme et l’occultisme peuvent être des termes familiers, le néo-humanisme nous semble moins accessible. N’ayant pas l’habitude de nous promener dans les musées un Littré à la main, il faut avouer que toutes ces notions n’ont pu être éclaircies, et nous n’avons pu que nous perdre en conjectures.
De fait, il nous semble que vous avez dérogé à la règle élémentaire de toute transmission de savoir, qui consiste à définir les termes employés. Ceci nous a particulièrement frappé lorsqu’il a été question des salons de la Rose + Croix, qui apparaissent et dans vos textes et dans les peintures, et dont pourtant ni les enjeux, l’idéologie ou le contexte n’ont été explicités.
Pour conclure, nous déplorons le fait que cette exposition si riche n’ait pas été accompagnée d’une véritable guide, mais ait été rendue plus complexe par un canevas d’explications fumeuses et élitistes. Non seulement ces explications, qui n’en sont pas, laissent le visiteur, avide de savoir, frustré, mais elles suscitent également un sentiment humiliant d’inculture.
A l’heure où la démocratisation de la culture à travers l’accès aux musées pour tous se pose comme un enjeu crucial, il nous semble qu’un tel ton employé dans un document de prétendue vulgarisation semble inadapté. Bien plus que le caractère payant d’un billet d’entrée, c’est l’absence de pédagogie déployée vis-à-vis de votre public qui est la véritable barrière à l’accès de tous au patrimoine artistique.
Pour reprendre vos mots, votre guide, et nous le regrettons, n’est finalement qu’ « un savoir perdu pour la masse et dont seul l’initié a conservé le sens ».
Nous attendons avec impatience votre réponse et vos éclaircissements.
Cordialement,
Bâle Ferigonzella, Pam Iritée & Ynipe Oll' Thaicot
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jeudi 10 juin 2010
Un nouveau venu dans le paysage parisien : le chômage
Nous inaugurons en ce jeudi une rubrique qui sera du goût de tous les jeunes qui en veulent.
Le projet sélectionné aujourd'hui a réalisé moult études de marché pour capter voire phagocyter les tendances qui payent et semble avoir bien intégré le contexte de crise.
Découvrez ci-dessous cette belle initiative qui nous vient tout droit de la rive droite parisienne :
La photo parle d’elle-même.
Lancé il y a quelques années, le Chômage semble aujourd’hui rencontrer un franc succès :
Et pas seulement en France ! Toute l’Europe s’emballe pour ce petit nouveau qui souffle un vent de fraîcheur et de liberté sur le continent.
Lisbonne a adopté sa propre version du concept...
...tandis que Berlin se refuse à suivre le mouvement.
L’idée a même traversé l’Atlantique, provoquant un réel engouement chez nos cousins nord-américains:
Aujourd'hui, les vieux, les jeunes, les ouvriers, les cadres, les coiffeurs, les boulangers, n’ont plus qu’un mot à la bouche : "le chômage ! le chômage !" (oui ça fait quatre mots et deux signes de ponctuation)
Cet enthousiasme n'est pas étranger à un nouvel humanisme, qui a émergé à la faveur de la crise.Pour Julien, 27 ans, le chômage «est une nouvelle façon de voir les choses, qui va à l’encontre du modèle capitaliste dominant». Ses propos s’appuient sur des événements récents :
(Mais que vient faire la Hongrie dans cette affaire ?)
Néanmoins, quelques clients mécontents souhaiteraient voir le chômage adopter un «design plus trendy» ou «une offre plus large et plus variée», sans succès...
Mais ce sont surtout les gouvernements qui s’en plaignent...
Alors, le chômage, mode d’un instant ou tendance lourde?
Quoi qu'il en soit, oyez oyez, voici une nouvelle qui fleure bon le printemps qui est déjà fini : Le Chômage recrute !
naÿv la nrf yee!
(avec les conseils érudits de L.H. aka Le Gus)
lundi 31 mai 2010
LES ACTUALITES
Françaises, Franc-être
Travailleuses, travailleurs,
Prolétaires, prolétaires,
Propriétaires, propriétaires*
OYEZ OYEZ
Sans IIIème République, point de Vème République !
Nos vaillants scientifiques-archéologues-paléontologues-philologues-psycho-sociologues ont dérobé les négatifs du premier CLIP PROMO-CHANTANT** de l'Histoire du suffrage françois.
C'est avec un grand privilège que nous sommes en mesure de vous proposer, cher lecteur, les daguerréotypes mobiles et musicaux des glorieux membres de notre Chambre des députés.
La Troisième République "Après moi ? Le Chaos".
Comme l'écrivait Victor Hugo, "La Troisième République, on n'a pas fini d'en parler" (Comtemplations, IV, 3).
Rémi Examy feat. Noëlle Désirets feat. naÿv la nrf yeeh!
* les radicaux ratissent large. Par ailleurs, "la propriété c'est le vol".
** la bande sonore ayant été endommagée, nos scientifiques-égyptologues-naturalistes-philologues ont estimé que cet opus de B2O OH s'approchait au plus près du son qui a fait groover nos parlementaires.
dimanche 9 mai 2010
Discours de notre méthode
Voici notre méthode, exposée en deux points :
a) la méthode
b) la cible
La clef du mystère : l’ambulance.
a) la méthode
b) la cible
La clef du mystère : l’ambulance.
(photo non contractuelle)
Et voilà ! Notre méthode, c’est de tirer sur l’ambulance, dans le plus grand respect de toutain chacun.
Bible à jeun
Nous ne sommes pas une publication qui cherche le qu’en-dira-t’on ? Nous n’allons même pas le prouver, n’en déplaise à nos pourfendeurs* chrétiens-démocrates. Au risque de déplaire à ce contingent qui mélange politique et voyeurisme outrancier, nous allons rester CLASSE. Et dévoiler des vérités qui font mal là où elles font mal.
Émile Durkheim a écrit : «il est un état psychopathique particulier, auquel on a, depuis quelque temps, l'habitude d'imputer à peu près tous les maux de notre civilisation. C'est l'alcoolisme. Déjà on lui attribue, à tort ou à raison, les progrès de la folie, du paupérisme, de la criminalité.» À sa manière, nous avons la ferme conviction que l’alcoolisme est responsable de tous les maux et de tous les mots. Et en premier lieu, des mots doux du christianisme (via les Saintes Écritures). Ca fait mal aux oreilles, mais oui, Jésus n’avait de cesse de s’en jeter un derrière la cravate. Faut pas s’étonner après qu’il ait dit des trucs comme «Tauntez-moi, trollez-moi si vous voulez, je sais qu'il y aura forcément quelqu'un pour me répondre» ou encore «If the second researcher had fitted (1.6) instead of (1.5), how would this have affected his estimator of b2? Would dropping the unnecessary intercept lead to a gain in efficiency?».
Par conséquent, nous promouvons (avec un rabais de 50% si vous répondez par téléfax dans un délai de moins d’une semaine, les cachets du téléfax faisant foi) une réécriture sainte et sobre des Saintes Écritures en mode sobre.
Ceci implique :
- un régime drastique excluant la consommation quotidienne de chocolats «Mon Chéri»
- du temps perdu
- de la modération en tout et même sur les forums dits «spécialisés»
- et surtout, pas d’alcool (sauf de l’aquavit, qui en raison de son degré modéré d’alcoolémie (40 mg par litre de sang en moyenne après un verre, ce qui nous arrange pour maintenir de bonnes relations commerciales avec les Slaves)
Ceci étant posé : CQFD (voir image explicative ci-dessous)
À la votre, et à bientôt sur www.saintesécrituressansalcoollafêteestplusfollelol^^.gouv.vatican ;o) !
rémi examy feat. tranquille nayv la nrf yee! (mais y a rien de sexuel entre nous)
*oui, il y a quelques mois, c’était notre lectorat
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